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De superbes bureaux au cœur de la nature ...

Par Axel 14 février 2013 11198 Vues Pas de commentaire
image Bureaux forêt SelgasCano

illustration pour Bureaux forêt SelgasCano

Le cabinet d'architecture Espagnol SelgasCano a mis au point il y a déjà quelques temps l'aménagement de leurs propres locaux dans un espace absolument magique ... Quelques photos qui me donnent bien fort envie de bosser dans un tel décor !

photo des bureaux SelgasCano U

ne superbe verrière occupe la moitié du volume qui s'ouvre de part et d'autre de l'espace de travail ... Le bâtiment est suspendu dans un écrin de verdure et s'apparente à un module architectural léger. Entre le préfabriqué et le camping car, mais vraiment beau ! :)

photo des bureaux SelgasCano

Une déco intérieure minimaliste et colorée qui donne une ambiance chaleureuse et studieuse à la fois. Une petite vue en photo des bureaux en pleine effervescence ...

photo des bureaux SelgasCano

J'adore et j'adhère, tout simplement. Voilà des cordonniers bien chaussés ! :)

Et vous, vous en pensez quoi ?

 

source: //happycommunity.aw/speakers-bio-selgascano.php

En direct du Raid 4L Trophy 2013 ! Top départ

Par Axel 13 février 2013 8620 Vues Pas de commentaire

C'est partie, le 4L Trophy 2013 vient de commencer, ces mois de préparations se concrétisent, et l'ambiance c'est fait ressentir ce matin lors du Départ à 10H. Notre équipe N°26  Katya COCA et Yann FAURE Nous allons pouvoir les suivrent en direct dans quelque heures via le lien ci-dessous: //edition2013.4ltrophy.com/#/type/classement Nous vous invitons aussi à voir sur leur blog les préparatifs: //www.kyaventure4l.net23.net En attendant le classement, voici une petite vidéo de présentation:

Ampoule LED 6 W SMD détecteur de présence intégré, génial, pratique et économique !

Par Axel 27 décembre 2012 9687 Vues 1 commentaires

Idéale dans un couloir, la cave ou le cellier, cette ampoule LED s’allume automatiquement lorsque vous entrez dans la pièce ! Elle s’éteint ensuite automatiquement au bout de 2 minutes. Grâce à son angle de détection de 120°, le capteur de mouvement PIR enregistre le moindre mouvement à une distance de 5-6 mètres et se montrera donc très pratique si vous avez les bras chargés. Pratique mais surtout économique, cette ampoule LED SMD vous permettra de réaliser des économies d'énergie et protège la planète grâce à sa technologie LED SMD de dernière génération qui vous procurera un éclairage optimal avec une consommation électrique ultra réduite. Pas besoin de changer de lampe, cette ampoule est compatible avec toutes les douilles E27 ! Cette ampoule LED fonctionne SANS INTERRUPTEUR. Lien vers le produit: //www.led-webstore.fr/ampoules-led/ampoules-led-220v/ampoules-e27/ampoule-led-smd-detecteur-de-presence.html

Descriptif Technique
Détecteur de mouvement interne MITSUBISHI LED EPISTAR Finition en aluminium Culot : E27 Angle de détection : 120° S’éteint après 2 minutes Consommation : 7 Watts (12 LED + détecteur de mouvement) Jusqu’à 50 000 Heures de durée de vie Dimensions : Hauteur = 97 mm / Largeur = 60 mm Temps d’allumage : 1 sec. Couleurs: Blanc chaud, Blanc Luminosité : environ 550 lumens pour 6Watts LED Témpérature de couleur : Blanc chaud = 2800-3200K Blanc = 6000-6500K
Certifications ROHS, CE
Culot E27
Type de LED SMD 5630
Garantie 2 ans
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Le Top 5 des villes françaises les plus vertes

Par Axel 20 décembre 2012 8197 Vues 2 commentaires

Le Top 5 des villes françaises les plus vertes

Certaines métropoles françaises ont fait de la préservation de notre environnement l’un de leurs chevaux de bataille, faisant des énergies renouvelables, éco-quartiers, vélos voire voitures électriques en libre-service leur nouvelle marque de fabrique. Si la tendance gagne petit à petit tout le territoire, les agglomérations du littoral Ouest sont tout de même les pionnières et les plus compétentes en la matière.
La star : Nantes Après Stockholm en 2010, Hambourg cette année et la ville espagnole Vitoria-Gasteiz en 2012, Nantes (Loire-Atlantique) sera « la capitale verte d’Europe » en 2013. Décerné par la Commission européenne, ce prix vient saluer la ville élue auteure d’une politique de développement urbain aussi respectueuse de l’environnement que possible. Déjà baptisée « ville la plus agréable d’Europe » en 2004 par le Times, la Capitale des Ducs de Bretagne s’est notamment illustrée en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Nantes Métropole, qui regroupe vingt-quatre communes de la communauté urbaine, a en effet adopté il y a quatre ans le Plan Climat qui vise à réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2020 et de 50% d’ici à 2025. Nantes a également su s’imposer grâce à la mise en place de nombreuses alternatives propres de transport. Elle est ainsi la première ville française à avoir réintroduit le tramway et possède aujourd’hui le plus grand réseau de France avec 42 kilomètres de voies. Outre les « Bicloo » rouges – système de vélos en libre-service – qui ont investi la ville, deux bateaux-bus baptisés « Navibus » et une ligne de bus-tramway, le « Busway », ont intégré le réseau. Toutes les actions menées par la ville lui ont même permis de se voir attribuer parl’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) le label Cit’ergie, gage de bonne conduite environnementale. La municipalité ne s’est cependant pas arrêtée là, ayant récemment accordé une rallonge de trois millions cinq cent mille euros pour permettre l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit d’un futur stade couvert d’athlétisme. Livré en 2013, ladite enceine devrait permettre d’économiser près de 3 710 tonnes d’équivalent CO2 en vingt ans. Seule ombre au tableau : le futur aéroport Grand Ouest de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), qui suscite bien des controverses depuis de longs mois. Près de 6 000 personnes selon les organisateurs se sont encore réunies samedi dernier sur le site de la future plate-forme, qui doit remplacer l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, en passe d’être saturé, pour s’opposer à sa construction. EELV (Europe Ecologie les Verts) a voté une motion faisant de l’abandon de ce projet « une condition incontournable » à un futur accord avec le Parti Socialiste en vue des élections présidentielles de 2012. Le député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et son équipe n’ont cependant pas modifié leur feuille de route et le futur aéroport devrait ouvrir d’ici à 2017. A moins que des considérations politiques ne remettent tout en cause…
La pionnière : La Rochelle   La Rochelle (Charente-Maritime) mérite elle aussi sa place dans le Top 5 des villes vertes de France, en grande partie grâce aux actions menées par feu Michel Crépeau, maire à la popularité constante pendant près de trente ans. En véritable pionnier mais à l’époque un brin perché pour nombre de ses contemporains, il a commencé son premier mandat en stoppant les travaux sur le littoral. Quelques années plus tard, le centre-ville a été restitué aux piétons, une première en France. Un système de location de voitures électriques en libre-service a aussi été installé, ce qui là encore ne s’était jamais vu dans l’Hexagone. Quoi de plus logique, finalement, que la capitale de l’Aunis soit aujourd’hui championne en matière de transports propres. Tous les matins, moyennant 200 euros l’année, certains salariés qui viennent travailler au cœur de La Rochelle laissent leurs voitures sur un parking situé à la périphérie de la ville.  Ils empruntent ensuite une navette électrique qui leur permet de rejoindre leurs bureaux sans polluer et sans engorger les routes. D’autres se servent des « Yélomobiles », des véhicules électriques répartis autour de sept stations. La ville côtière met également en avant ses atouts maritimes. Deux passeurs électro-solaires, le Copernic et le Galilée relient ainsi pour un euro le Vieux port aux Minimes en quelques minutes.  Au total, 20 mètres carrés de panneaux photovoltaïques permettent la production de 2 000 watts. Autre mesure, et pas des moindres : dès 7h30 le matin, les poids lourds sont interdits dans le centre-ville. Ils doivent s’arrêter aux portes de la Cité pour laisser des camions de livraison électriques prendre le relais. Une véritable aubaine pour les habitants mais aussi pour les commerçants, pour qui ce service n’engendre aucun surcoût. Menées par Maxime Bono, l’actuel maire de La Rochelle, ces initiatives ont permis de réduire de 10% le flux de voitures dans les rues de la ville. Elle se classe d’ailleurs en première place au classement de villes les plus adaptées aux cyclistes, avec plus de 1 000 pistes et bandes cyclables tracées. Un bémol tout de même : il aura fallu attendre l’année dernière pour que l’Agenda 21 soit mis en place, treize ans après son introduction en France.  
L’ambitieuse : Bordeaux   Très apprécié en Gironde, le maire de Bordeaux Alain Juppé est redevenu ministre des Affaires étrangères. Il a cependant toujours l’intention de transformer la ville en une métropole verte « à taille humaine » dans les années à venir. L’ancien Premier ministre s’est donné jusqu’à 2030 pour mettre en place le « Grand Bordeaux » et en faire l’une des métropoles les plus dynamiques et les plus agréables de France. D’ici là, il aura très certainement passé le flambeau mais qu’importe, il compte bien sur ses successeurs pour tenir la barre. Un premier éco-quartier dans lequel 5 000 habitants éliront domicile devrait voir le jour l’an prochain. La ZAC (zone d’aménagement concertée) Berge-du-Lac fera la part belle aux modes de transports doux. Sur le plan énergétique, à peine 50 kilowattheures (KWh) d’énergie par mètre carré et par an seront consommés. Plus de 60 000 panneaux solaires ont par ailleurs été installés sur les 20 hectares de parking du Parc des expositions de Bordeaux-Lac. Les panneaux photovoltaïques commencent aussi à apparaître en centre ville. Loin d’être réticent aux autres formes d’énergies renouvelables, M. Juppé réfléchit également à l’installation d’hydroliennes sous le Pont de Pierre, même si pour l’heure rien n’a encore été décidé. Pourtant enterré il y a quelques années, le projet de contournement de la ville à quant à lui refait surface. Alors que la Communauté urbaine de Bordeaux prédit un million d’habitants d’ici une dizaine d’années, la saturation de la rocade bordelaise aux heures de pointes commence à poser problème. Le maire a donc relancé le débat à la surprise des écologistes et la rocade devrait devenir une deux fois trois voies, notamment pour faire face au lent développement du fret ferroviaire aux alentours de la capitale girondine. « Il y aura peut-être demain des autoroutes intelligentes qui ne seront pas forcément désastreuses pour l’environnement », a déclaré l’ex-ministre de l’Ecologie, dont on a un temps pensé qu’il récupèrerait l’Hôtel de Roquelaure pour succéder à Jean-Louis Borloo… L’accroissement démographique justifie la création de nouvelles infrastructures. On verra si l’édile aura la volonté, le temps et les moyens de faire en sorte qu’elles soient les plus vertes possibles  
La polyvalente : Grenoble   Grenoble (Isère) a été la première métropole de France à se doter d’un Plan climat territorial pour lutter contre le réchauffement climatique. D’ici à 2050, la municipalité prévoit de diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Pour ce faire, la ville a fait des éco-quartiers et des transports en commun ses deux principaux atouts. En 2009, le ministère de l’Environnement a décerné à la Ville le Grand prix national de l’éco-quartier pour la ZAC de Bonne, qui regroupe au total 1 430 m² de panneaux photovoltaïques. Elle n’est cependant pas marginale dans la mesure où, depuis le début de l’année, 70% des immeubles mis en chantier sont des bâtiments à basse consommation d’énergie qui intègrent les normes dites de « haute qualité environnementale ». Outre la construction de bâtiments « responsables », la municipalité prévoit également de réhabiliter les édifices existants pour diminuer leur consommation en énergie. Ainsi sur la période, 1 000 logements devraient être réhabilités chaque année durant la période 2012-2020. Grenoble multiplie également les efforts en matière de transport en commun. La ville étant localisée dans une cuvette et entourée de montagnes, les températures l’été y sont souvent très élevées et la pollution atmosphérique atteint des niveaux préoccupants. Dans le centre-ville, le maire socialiste Michel Destot aspire à ce que les voitures disparaissent et prône davantage de rues piétonnes. Pour limiter la propagation de particules fines, certaines voies rapides sont désormais limitées à 70 km/h. Les vélos sont également mis en avant, la municipalité prévoyant l’aménagement de nombreuses pistes cyclables. L’agglomération va également instaurer le « Plan Respire ». Celui-ci consiste en une prolongation des lignes B – laquelle reliera Meylan au Fontanil – et E du tramway, qui se rejoindront d’ici l’année prochaine. Une baisse des tarifs des transports en commun est également envisagée, sachant que les Grenoblois sont déjà deux fois plus nombreux à emprunter les transports en commun qu’en 2003.
La courageuse : Paris   La capitale encore beaucoup d’efforts à accomplir en matière de respect de l’environnement mais les initiatives mises en place par la Mairie de Paris (Ile-de-France) sont tout de même nombreuses.   Le Vélib’ est sans doute celle qui a eu le plus d’impact médiatique. Mis en place en 2007, il est une incontestable réussite, même si les actes de vandalisme sont relativement nombreux. Les automobilistes ont manifestement su s’y faire, comme ils devront se faire aux Autolib électriques, elles aussi en libre-service et qui devraient sillonner les artères parisiennes d’ici l’automne prochain. La municipalité prévoit la mise en circulation de plus de 3 000 véhicules répartis autour de 1 000 stations. Les stations, la principale pomme de discorde, bien que les écologistes prophétisent aussi de fortes turbulences en matière de circulation et une perte d’engouement pour le Vélib’. Paris s’emploie également à désengorger les lignes de métro et de RER, comme en a témoigné la construction de nouvelles lignes de tramway en périphérie. Au total, il en existe actuellement quatre – dont deux qui ont été créées ex nihilo - et quatre autres devraient voir le jour dans les années à venir. Il y a aussi le dossier brûlant des voies sur berges, que le maire Bertrand Delanoë aimerait rendre aux piétons, au grand dam des automobilistes. 71% des Parisiens seraient toutefois favorables au projet municipal et estiment qu’il permettrait d’améliorer leur qualité de vie. Des avancées notables ont également été enregistrées dans le domaine de la protection de la biodiversité. Les berges de la Seine devraient ainsi être végétalisées, des îlots d’évolution naturelle devraient pousser un peu partout dans certains parcs de la capitale et un observatoire de la biodiversité pourrait voir le jour. Il est toutefois un combat bien difficile à remporter, celui qui oppose les autorités à la pollution atmosphérique. Selon un récent rapport d’Airparif, la qualité de l’air ne s’améliorerait pas en Ile-de-France, et plus particulièrement au cœur de l’agglomération. Entre 1,8 et 3,6 millions de Franciliens seraient exposés quotidiennement à des niveaux de pollution supérieurs aux normes. Pour faire face à cette situation, la Ville de Paris s’est portée volontaire pour le déploiement d’une ZAPA, zone d’action prioritaire pour l’air dans laquelle les voitures polluantes seraient interdites. Les automobilistes ont encore du temps pour réfléchir à un plan de repli. source: zegreenweb.com

Le Royaume Uni met 1.8 milliards pour les 2 prochaines années sur le climat, avec 50% pour l'adaptation

Par Axel 6 décembre 2012 6686 Vues Pas de commentaire

Un "Rayon du jour" est attribué au Royaume-Uni pour avoir été le premier à mettre de l'argent sur la table après les financements précoces. Le Royaume-Uni a annoncé aujourd'hui que son financement climatique s'élèvera à 1,8 milliards de livres sterling au cours des deux prochaines années, soit 40% de plus que le niveau de ses financements précoces, 50% de cette somme étant consacrée à l'adaptation. Cette annonce donne un ton constructif aux n é g o c i a t i o n s sur le financement, ici à Doha. Nous exhortons les autres pays développés à commencer à mettre de l'argent sur la table et à s'engager à dépasser leurs contributions faites au titre des financements précoces. Cet engagement est assurément remarquable et bienvenu, mais dans d'autres circonstances, il aurait pu ne pas avoir satisfait aux exigences élevées du " Rayon du jour ". Ce qui le rend digne d'une reconnaissance si convoitée, c'est que le gouvernement britannique a été le  premier à s'engager.   source: mediaterre.org

Audi partenaire dans la conception d'un nouveau carburant

Par Axel 4 décembre 2012 6530 Vues Pas de commentaire

 

La dépendance au pétrole est un sujet récurrent.

Même si d’autres carburants alternatifs existent, c’est bien évidemment le risque de la rupture d’approvisionnement qui est la principale source d’inquiétude.

Conscient de ce risque, Audi s’est associé à une société afin de concevoir des carburants de synthèse.

À l’heure actuelle, la majorité des automobilistes - qu’ils roulent en véhicules essence, diesel ou GPL - sont dépendants du pétrole,
D’autres carburants sont bel et bien présents (électricité, bioéthanol), mais ils sont encore peu diffusés ou ont été très critiqués en raison de leur impact sur l’environnement, comme c’est le cas pour les biocarburants avec le problème des terres arables.
Cette situation inquiète les gouvernements mais également certains constructeurs qui ont décidé de réagir.
Ainsi, Audi s’est associé avec une start-up américaine afin de produire de l’éthanol et du diesel de synthèse afin de s’affranchir du pétrole.
Vous ne connaissez pas encore Joule Unlimited mais ce nom pourrait très bien devenir célèbre dans les années à venir, car son association avec Audi pourrait aboutir à la création d’éthanol et de diesel de synthèse.
Ici, pas de risque de problème avec l’agriculture puisqu’ils n’utilisent ni eau, ni terre, ni biomasse pour leur fabrication.
Ce sont des biocarburants de troisième génération produits à partir de micro-algues mais Joule étudie également la possibilité de modifier génétiquement des bactéries afin qu’elles produisent naturellement du carburant en se servant d’eau, du soleil et du CO².
C’est ici que l’association avec Audi devient intéressante car ce carburant serait très facilement utilisable.
Mélangé avec 15 % d’essence dans les véhicules fonctionnant à l’E85, le e-ethanol aurait les mêmes propriétés que le bioéthanol existant.
Encore mieux, le e-diesel serait nettement moins polluant (pas de soufre et de composés aromatiques) et procurerait de meilleures performances.
Il aurait également le grand avantage d’être déjà compatible avec les TDI Clean diesel de la marque allemande.
Toutefois, on est loin de la pure recherche sans concrétisation puisqu’une unité de fabrication est d’ores et déjà en cours de construction.
Mais le plus étonnant est que l’introduction sur les marchés en 2014 pour le e-ethanol et 2016 pour le e-diesel est déjà évoquée avec un coût de production de 0,25 €/ litre.
Écologique et économique, voici peut-être le carburant du futur.
Reste à connaître maintenant les prix à la pompe et surtout la réaction des pétroliers.
source: caradisiac.com

Baisse des températures: comment se chauffer et moins consommer ?

Par Axel 30 novembre 2012 5754 Vues Pas de commentaire

 

Le 8 février 2012 à 19h00, la consommation d’électricité en France a atteint un pic historique de 101 700 MégaWatts (MW); les pics de consommation sont en général observés entre 17 heures et 20 heures et sont d'autant plus intenses que la température extérieure est froide. Ce pic historique surpasse les précédents établis :

  • mercredi 15 décembre 2010 avec 96 350 MW
  • mardi 14 décembre 2010 avec 94 200 MW
  • jeudi 11 février 2010 avec 93 100 MW

 

La production nucléaire a fourni 69% de la production française d’électricité.

 

13% de l’électricité française ont été produites par des énergies fossiles (fioul et autres moyens de pointe, charbon, gaz…).

 

13% de l’électricité française a été d’origine hydraulique.

 

7845 MW d'électricité a été importée.

 

Source RTE

 

Lors de période de grand froid, la consommation électrique des ménages français atteint ainsi des niveaux records. De fortes consommations sur des périodes prolongées peuvent aboutir à des coupures ponctuelles de courant dans les zones les plus fragilisées.

 

Face au risque de coupures d'électricité, nous devons donc apprendre à modérer notre consommation. Nous contribuons ainsi à sécuriser l'alimentation électrique du pays tout en participant à la lutte contre le changement climatique.

 

Quelques conseils

  • Conserver au maximum la chaleur de l'habitat. Par exemple, laisser les volets fermés en cas d'absence pendant la journée et les fermer la nuit, ne pas ouvrir trop longtemps portes et fenêtres, éteindre le chauffage lorsque les pièces sont aérées (pas plus de 5 min.), ...
  • Ne pas laisser allumés toute la journée les veilles inutiles et les équipements du type Hi-Fi, ordinateurs, etc. s'ils ne sont pas fréquemment utilisés.
  • Ne pas laisser allumées les lumières inutiles.
  • Ne pas mettre en route lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle pendant les périodes de pic.
  • Si le moyen de chauffage est électrique, éviter notamment de chauffer les pièces inoccupées ou peu occupées.
  •  

Source : ademe

Coup d'envoi des négociations de l'ONU sur les changements climatiques à Doha

Par Axel 28 novembre 2012 6966 Vues 1 commentaires

 

Le Président de la Conférence des Parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, prend la parole à l'ouverture des débats. Photo: UNFCCC

 

26 November 2012 – Des représentants de gouvernements, d'organisations internationales et d'ONG se sont réunis lundi à Doha, au Qatar, pour l'ouverture de la dix-huitième session de la Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), dont l'ambition est de définir et mettre en œuvre les mesures visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020.

 

« Nous disposons d'une occasion unique au cours des prochains jours et devons la saisir », a estimé le Président de la Conférence des parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, à l'ouverture des travaux en exhortant les participants à respecter les délais convenus et à redoubler d'efforts pour la mise en œuvre des décisions prises.

 

La huitième session de la Conférence réunit les 195 États Parties au Protocole de Kyoto. Au terme de cet instrument juridique contraignant, adopté en 1997, 37 États parmi les plus industrialisées et les pays en transition vers une économie de marché, se sont fixé des limites contraignantes à respecter en matière d'émissions, ainsi que des réductions programmées. Le Protocole expire à la fin de 2012 et les participants à la COP 18 doivent se mettre d'accord sur un texte pour le remplacer.

 

Dans son allocution, la Secrétaire exécutive de la CCNUCC, Christiana Figueres, a rappelé les conclusions de plusieurs rapports récents de l'ONU, qui soulignent qu'il est urgent d'agir pour empêcher la hausse des températures de plus de 2°C, sous peine de graves conséquences. Mme Figueres a affirmé que les pays peuvent encore y parvenir à condition d'agir maintenant, puisque les connaissances, technologies et politiques requises sont connues et prêtes à être utilisées.

 

« Les analyses des experts sont unanimes pour souligner que nous avons la possibilité de renverser cette tendance si nous agissons maintenant, ce qui serait plus efficace et moins onéreux que de le faire plus tard. Au cours des dernières trois années, les politiques et actions entreprises pour favorise l'émergence d'un avenir énergétique propre et durable se sont multipliées. Mais cela reste néanmoins insuffisant. Doha doit permettre de trouver une solution de long terme », a souligné Mme Figueres.

 

Lors de la réunion de la COP 17 à Durban, en Afrique du Sud, l'an dernier, 194 États parties de la CCNUCC s'étaient mis d'accord sur la Plateforme de Durban, qui rassemble plusieurs décisions, notamment le lancement d'un protocole applicable à tous les États membres pour une seconde période d'engagement du protocole de Kyoto, et le lancement du Fonds vert pour le climat, qui a été crée pour aider les pays en développement à se prémunir des effets des changement climatique et stimuler le développement durable.

 

Source: un.org

Le monde compte pas moins d’un million de révolutions tranquilles

Par Axel 28 novembre 2012 6184 Vues 1 commentaires

 

C’est avec un doux mélange de modestie et d’enthousiasme qu’elle se défend d’avoir réalisé une encyclopédie mondiale des alternatives citoyennes. Pourtant, l’ouvrage de la journaliste Bénédicte Manier (Un million de révolutions tranquilles, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent, 324 p.) offre un survol riche et passionnant des actions menées par les pionniers de la transition vers une société plus participative, solidaire et humaine. Lutte contre la faim, habitats coopératifs, microbanques, ateliers de réparation citoyen, financement en autogestion d'emplois ou de fermes bio, échanges de biens, de services et de savoir, etc... tout y est ! Embarquement immédiat.  

Une effervescence de terrain

benedicte manier photo jde
Bénédicte Manier - Photo @ jde

Journaliste à l’Agence France Presse (AFP) depuis 1987, Bénédicte Manier s’est spécialisée au fil des ans sur les questions de développement et de pauvreté des populations. Dans ce livre, elle propose un voyage itinérant au pays des solutions citoyennes appropriées aux enjeux du siècle – de la réhabilitation du réseau des johads (bassins creusés dans la terre pour recueillir les eaux de ruissellement et recharger les nappes phréatiques) au Rajasthan en passant par les réseaux de coopératives de production en Amérique Latine, des exemples de relocalisation des modes de vie aux systèmes de santé citoyen qui existent aux Etats-Unis ou en Belgique. "Ces révolutions, j’ai l’impression de les connaître depuis toujours, confie-telle. J’ai croisé des quantités de domaines liés au développement local et j’ai profité de mes déplacements personnels pour ne pas passer des vacances idiotes. Je suis donc allée voir sur place ce dont j’ai entendu parler". L’auteur confirme ainsi son intuition : ces initiatives se multiplient partout à l’identique - ou presque - en dépit de leurs domaines d’application très variés (habitat, santé, consommation, etc.) et de leurs conditions de développement, dans les pays industrialisés ou émergents. "Certains de ces mouvements existent depuis trente ans, mais la crise accélère le développement des alternatives", note la journaliste pour qui les inspirations à l’origine de ces révolutions sont également les mêmes où que l'on soit. "Les citoyens répondent au même désir, et nous avons affaire à une effervescence de terrain qui concerne des millions de personnes dans le monde", explique l'auteur. Pour elle, ces évolutions ne sont pas marginales : elles se développent au cœur des sociétés et les classes moyennes qui sont au cœur du changement. Et elles posent une question : qu’est-ce qui fait que les gens mettent en place des alternatives identiques sans se connaître ?

Le rôle du politique

Un élément de réponse se trouve peut être dans l'incapacité du monde politique à comprendre réellement la portée ces actions". Les citoyens ne sont pas contents du système dans lequel ils vivent et tracent eux-mêmes les voies du changement, à tel point que leurs dynamiques prennent de vitesse le politique et le secteur privé : "alors que la défense de l’intérêt collectif voudrait que le monde politique soit plus à l’écoute, le système actuel ne répond pas à ses aspirations", regrette Bénédicte Manier pour qui cela signe la fin d’une époque, comme elle me l’a confié dans la pastille sonore suivante: Mais si ces initiatives citoyennes sont possibles, c'est aussi par l’existence d’une démocratie qui garantit la manière dont la société civile peut prendre les choses en main. "Je ne suis pas allée enquêter en Chine ou en Russie, mais je n’y ai pas repéré pour l’instant ce type de dynamique" souligne Bénédicte Manier. D'ailleurs, ces révolutions ne se font pas contre le politique, mais bien plutôt en parallèle. "Les citoyens qui agissent le font parce qu’il faut le faire. Bien souvent, le pouvoir politique ne les soutient pas car ils croient d’avantage dans les grosses infrastructures de développement, les moyens simples ne sont plus dans leur imaginaire", estime-t-elle tout en soulignant qu'il est possible d'observer de la collaboration et de la bienveillance publique dans certains pays, comme au Brésil ou en Argentine. A Rosario par exemple, la municipalité a recensé les terrains et aménagé 60 hectares de terrains vacants pour y permettre le développement de 800 jardins communautaires qui nourrissent 40 000 habitants (sur les 1,2 millions que compte l'agglomération). Cela a relancé l’économie locale et prouve à quel point le soutien politique peut faire la différence.

Une "réappropriation" du monde

Au fil des pages, on mesure l'ampleur de la réappropriation du pouvoir citoyen. La journaliste explique: "pendant un temps, le citoyen s’est effacé devant le consommateur : on a tout fait pour lui, on lui a amené des supermarchés, du made in China, etc. jusqu’à ce qu’il se rende compte que ce type d’économies a des effets négatifs en terme d’emplois, qu’il engendre une perte de qualité, des crises sanitaires et autres excès". Le temps est venu du changement par la proximité, le partage et le collaboratif : le succès des AMAP et autres initiatives relevant de la consommation collaborative ne montre-t-il pas qu’il est possible de retrouver une qualité et une transparence? Il est aisé d'agir sur notre environnement immédiat. Le changement concret permet de la réappropriation et l’entrée dans l’ère de la post-mondialisation où les sociétés changent peu à peu leurs valeurs. Les jeunes entrepreneurs sociaux mènent aussi des projets enthousiasmants: ils ont envie de créer des circuits, des plateformes de distribution de produits bio, des coopératives d’énergie verte, des entreprises de service de proximité – avec une économie tournée vers les besoins des population. Et cette économie est aussi profitable que l’économie traditionnelle, à la différence que ce profit est mis au service d’une logique positive pour la société. A bon entendeur... Anne-Sophie Novel   Source: alternatives.blog.lemonde.fr

ELYSUN partenaire du 4L Trophy de 2013: en route pour l'aventure !

Par Axel 26 novembre 2012 5500 Vues Pas de commentaire

Elysun vient de signer un partenariat avec une équipe qui prendra place au 4L  Trophy de 2013. Au programme des équipages, 6000 kilomètres de route et de piste à travers la France, l’Espagne et le Maroc, avec en ligne de mire l’arrivée à Marrakech après 10 jours de raid. Présentation de l'équipage:

  • Katya COCA, apprentie ingénieur, travaillant à RTE (filiale d’EDF), pratique la course à pied sur les distances de 5km et 10km (classement régional).
  •  Yann FAURE, étudiant ingénieur, animateur de colonie à chaque vacances (titulaire du BAFA), passionné par la musique et la batterie
Pourquoi participer à cette aventure ?
"Y.FAURE et K.COCA" Plusieurs raisons nous ont  poussés à participer à ce projet fou qu’est le 4L Trophy :
  • Nous adorons relever les défis les plus ardus (surtout les défis sportifs !)
  • Nous avons envie de dépaysement
  • Nous recherchons une vision différente sur la pauvreté dans le monde, et nous voulons apporter notre aide à ceux qui en ont le plus besoins.
Comment Elysun vous aide ?
"Y.FAURE et K.COCA"
Elysun nous soutient en nous offrant certains de leurs produits qui nous seront fort utiles durant notre aventure !
Nous pourrons ainsi installer un panneau solaire dans une habitation ne disposant pas de l’électricité au Maroc !
Le bolide est bientôt prêt !

Quand est-ce que le départ est lancé ?
A maintenant trois mois du grand départ de la 16ème édition du 4L Trophy, il est l’heure de vous dévoiler les lieux qui accueilleront les deux grands Villages-Départ, les 13 et 14 février 2013. Traditionnellement, ces Villages-Départ marquent le début de l’aventure dans une ambiance à la fois sérieuse et conviviale. Suite au fort enthousiasme suscité en 2012 par la nouveauté et la féérie du lieu, c’est avec grand plaisir que le Parc du Futuroscope accueillera pour la deuxième année consécutive le Village-Départ Nord du 4L Trophy en 2013. Le Parc du Futuroscope (Poitiers – Département de la Vienne) est aujourd’hui le 2e parc d’attractions en France. Le Village-Départ Sud sera accueilli pour la 3ème année consécutive par la ville de Saint-Jean-De-Luz, au coeur du Pays Basque. Dans un cadre magnifique, entre mer et montagne, ce fidèle partenaire du 4L Trophy a toute l’expérience nécessaire pour faire de cet évènement un rassemblement haut en couleurs. Ces Villages-Départ seront l’occasion pour les familles et les partenaires des équipages de venir participer à la fête et de leur souhaiter une belle aventure. Nous espérons vous y retrouver nombreux pour donner tous ensemble le grand départ du 4L Trophy 2013, le jeudi 14 février vers midi !

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